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INSEE : Enquête statistique

L’institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) réalise du 11 octobre au 11 décembre 2021 une enquête sur le thème des technologies de l’information et de la communication.

Cette enquête vise à mesurer l’équipement et les usages des personnes dans le domaine des nouvelles technologies (téléphone fixe et mobile, informatique, Internet sur support fixe et mobile).

Dans notre commune, quelques ménages seront sollicités.

Un enquêteur de l’INSEE, chargé de les interroger, prendra contact avec certains d’entre vous. Il sera muni d’une carte officielle l’accréditant.

Nous vous remercions par avance du bon accueil que vous lui réserverez.

DÉMARCHAGES FRAUDULEUX

Plusieurs démarchages non officiels, abusifs ou frauduleux ont été signalés aux services municipaux et à la Gendarmerie. Nous appelons les habitants de Senonches à la plus grande vigilance en cette période de rentrée, où différents corps de métier peuvent se présenter aux domiciles des habitants.

Certaines personnes profitant de cette période pour vendre des calendriers de manière frauduleuse, faire signer des contrats d’énergie ou d’isolation, distribuer des colis ou autres marchandises pour le compte de fausses sociétés (ou collectivités), nous vous conseillons d’adopter la plus grande prudence face aux démarcheurs en adoptant les bons réflexes en toutes circonstances :

  • Exiger la présentation d’une carte professionnelle et vérifier le logo officiel de l’institution. (À titre d’information, les personnes envoyées par la Mairie de Senonches disposent TOUJOURS d’une lettre d’accréditation, avec le plus souvent la photographie de son détenteur).
  • Par précaution,ne laissez pas entrer chez vous le représentant d’une entreprise dont vous n’avez pas sollicité vous-mêmes les services.
  • Communiquer cette information à vos proches les plus vulnérables (personnes âgées…).
  • En matière de contrat :
    • Exiger la délivrance d’un certain nombre d’informations avant la conclusion du contrat ;
    • Exiger la signature et la remise d’un contrat comportant toutes les mentions obligatoires ;
    • Connaître l’interdiction d’exiger une contrepartie financière pendant sept jours après
      la conclusion du contrat ;
    • Connaître la possibilité d’exercer son droit de rétractation (sauf cas exclus par la loi).
      Quoi qu’il en soit, en matière de démarchage à domicile, vous avez la possibilité de faire jouer votre droit de rétractation (sauf pour certains contrats définis par la loi). Vous avez en effet 14 jours pour renoncer à votre contrat par lettre recommandée avec accusé de réception.

  • En cas de doute, n’hésitez pas à contacter la Mairie (02.37.37.76.76)
  • Signaler tout comportement suspect à la Gendarmerie :

Appeler le 17 (urgence Police / Gendarmerie)
Gendarmerie de Brezolles :      02.37.62.59.60
Gendarmerie de Senonches :    02.37.62.59.60

Des personnes se faisant passer pour des agents de la commune de Senonches en distribuant / vendant des « Colis Covid-19 » se sont présentées aux domiciles de certains Senonchois et Senonchoises. Attention, il s’agit d’un démarchage frauduleux, auquel la commune n’est pas associée. 

Opération de Vidanges Groupées

La Communauté de Communes des Forêts du Perche lance une nouvelle campagne de vidanges groupées des fosses sceptiques sur son territoire.

Les inscriptions ont débuté et se termineront le 15 septembre prochain pour un début d’intervention chez les usagers à compter du 04 octobre 2021.

Si vous souhaitez vous inscrire, il vous suffit de compléter une fiche de renseignements que vous pouvez récupérer auprès de votre mairie, ou bien au service SPANC de la Communauté de Communes des Forêts du Perche

> Télécharger le formulaire <

 

Des mesures fortes contre l’abandon des animaux de compagnie

Un chien
Photo : Getty


L’été est une période à risque pour les animaux de compagnie. Découvrez le plan, en trois axes, mis en place depuis 2020 pour lutter contre ce fléau.
Avec plus de 20 millions de carnivores domestiques (dont 9,3 millions de chiens et 6,5 millions de chats identifiés), la moitié des foyers français détient un animal de compagnie. Malgré ce fort attachement, la France détient hélas le record du nombre d’abandons au niveau européen, selon la fondation 30 Millions d’Amis.

Abandon sur la route des vacances, déshydratation et coup de chaleur, méconnaissance des règles quand on voyage avec un animal… L’été est en effet une période à risque pour les animaux de compagnie.

C’est pour lutter contre ce fléau qu’une campagne de sensibilisation, #StopAbandon, est lancée en ce mois de juillet. Elle vient rappeler l‘ambitieux dispositif gouvernemental en faveur de la protection des animaux de compagnie.

En vidéo, l’adopter c’est s’engager !

Un plan d’actions en trois axes

Sensibiliser, organiser & accompagner, sanctionner

Tout savoir sur le plan d’actions pour lutter contre l’abandon des animaux de compagnie.Lire le dossier de presse

Axe 1 : sensibiliser

L’abandon reflète souvent un achat ou une adoption impulsifs d’animaux de compagnie, une tendance renforcée durant les périodes de confinement. On déplore également parfois un manque de prise de conscience des futurs maîtres quant aux responsabilités qui leur incombent pour les 10 ou 15 années de vie de leur animal.

Pour en finir avec le travers de « l’animal-objet » et mieux anticiper ses besoins une fois devenu adulte, un certificat de sensibilisation sera prochainement mis en place à destination des adoptants ou acheteurs. Ce certificat, qui pourra être signé auprès d’un vétérinaire, d’un refuge, d’un élevage ou au sein d’une animalerie, encourage les bonnes pratiques.

L’adoptant sera ainsi sensibilisé aux questions de coûts, de vaccination, d’obligation d’identification d’un animal de compagnie, entre autres. Cette sensibilisation sera mise en place dès l’école élémentaire via un fascicule à destination des plus jeunes.

Axe 2 : organiser et accompagner

Dans le cadre du plan France Relance, 20 millions d’euros sont dédiés aux associations et refuges, maillons essentiels de la lutte contre la maltraitance animale. L’État, qui contribue désormais au financement des campagnes de stérilisation des animaux errants, s’est également engagé à faciliter l’accès aux soins vétérinaires pour les plus démunis.

Aujourd’hui, l’évaluation de l’abandon en France relève d’estimations, dans la mesure où aucun organisme n’est chargé de cette mission. D’ici 2022, un observatoire de la protection animale des carnivores domestiques sera mis en place, en lien et en toute transparence avec les associations de protection animale, afin de disposer de ressources précises.

Axe 3 : sanctionner

Abandonner un animal est un acte de cruauté et de maltraitance, aujourd’hui passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000€ d’amende. Dans les faits, peu de procédures judiciaires aboutissent. Le projet de loi défendu par le Gouvernement entend alourdir cette sanction, qui pourrait atteindre trois ans d’emprisonnement et l’interdiction de posséder un animal de compagnie.

Cet été, adoptez les bons réflexes

Un enfant lors d'une leçon de natation
Photo : Getty
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À tous les âges, des gestes simples peuvent être adoptés pour se baigner en toute sécurité.
Depuis 2020, la crise sanitaire a fortement pertubé l’apprentissage de la natation pour les plus jeunes. Alors que la période estivale est statistiquement la plus risquée en termes de noyades, il est nécessaire de ne pas relâcher sa vigilance lors des temps de baignade, et d’adopter les bons réflexes.

Les gestes à adopter avant chaque baignade

    • Assurez-vous de votre niveau de pratique.
    • Prévenez vos proches lorsque vous allez vous baigner.
    • Si vous ressentez le moindre frisson ou trouble physique, ne vous baignez pas.
    • Préférez les zones de baignade surveillées.
    • Informez-vous sur les conditions de baignade (courants, dangers naturels, etc).
    • Respectez toujours les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade et/ou par les sauveteurs.
    • Ne consommez pas d’alcool avant et pendant la baignade.
    • Rentrez dans l’eau progressivement, surtout après une longue exposition au soleil.

Les bonnes pratiques concernant les plus petits

En raison de la crise sanitaire, l’apprentissage de la natation chez les enfants n’a pas pu se faire dans des conditions normales depuis mars 2020. Il est donc primordial de respecter ces bonnes pratiques à destination des plus jeunes :

  • Apprendre aux enfants à nager le plus tôt possible et les familiariser à l’aisance aquatique dès le plus jeune âge.
  • Surveiller les enfants en permanence, toujours rester près d’eux quand ils jouent au bord de l’eau et se baigner avec eux lorsqu’ils sont dans l’eau.
  • Porter une vigilance particulière lors des baignades dans des piscines « hors sol » (non enterrées) qui ne disposent pas de dispositif de sécurité, ce dernier ne remplaçant pas la surveillance active et permanente des enfants par un adulte.

En 2019, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a lancé le plan Aisance Aquatique avec le concours de Fédération Française de Natation. Ce dispositif, toujours d’actualité, propose des solutions concrètes pour faciliter la familiarisation avec l’eau dès le plus jeune âge et favoriser l’apprentissage de la natation.

Enfin, rappelons que, quel que soit votre âge, il n’est jamais trop tard pour apprendre à nager !

Où le « pass sanitaire activités » est-il obligatoire ?

Le « pass sanitaire activités » est exigé depuis le 21 juillet pour accéder aux lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. Toute personne de plus de 18 ans et plus doit ainsi présenter l’une des trois preuves sanitaires prévues par le pass pour accéder aux lieux et événements suivants (décret n° 2021-955 du 19 juillet 2021) :

  • Les salles d’auditions, de conférences, de projection, de réunions
  • Les chapiteaux, tentes et structures
  • Les salles de concerts et de spectacles
  • Les cinémas
  • Les festivals (assis et debout)
  • Les événements sportifs clos et couverts
  • Les établissements de plein air
  • Les salles de jeux, escape-games, casinos
  • Les lieux de culte lorsqu’ils accueillent des activités culturelles et non cultuelles
  • Les foires et salons
  • Les parcs zoologiques, les parcs d’attractions et les cirques
  • Les musées et salles d’exposition temporaire
  • Les bibliothèques (sauf celles universitaires et spécialisées)
  • Les manifestations culturelles organisées dans les établissements d’enseignement supérieur
  • Les fêtes foraines comptant plus de 30 stands ou attractions
  • Tout événement, culturel, sportif, ludique ou festif, organisé dans l’espace public susceptible de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes
  • Les navires et bateaux de croisière avec hébergement
  • Les discothèques, clubs et bars dansants, quel que soit le nombre de clients accueillis au sein de l’établissement.

À partir du début du mois d’août, et si cela est bien voté dans la loi, ce seuil de 50 personnes sera supprimé et le pass sanitaire s’appliquera dans les cafés, les restaurants, les centres commerciaux, ainsi que dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les établissements médico-sociaux. Les déplacements pour les longs trajets en avion, train et car seront également concernés. L’accès aux hébergements touristiques ne sera pas soumis au pass sanitaire, sauf pour leurs lieux de restauration et de convivialité.

Ouverture d’une aire de camping-car

La Communauté de Communes des Forêts du Perche est heureuse de vous annoncer l’ouverture ce jeudi 8 juillet 2021 d’une aire de Camping-car à Senonches, sur les anciens emplacements du camping municipal, situé 5 rue de la Tourbière.

D’une capacité de 10 places, cette aire entièrement automatisée à deux pas des commerces et des plans d’eau de la commune vous permettra d’apprécier le calme et la beauté du Perche.

Pour plus de renseignements :

Communauté de Communes des Forêts du Perche

2, rue de Verdun – 28250 SENONCHES 02.37.37.37.30 /28

Modification de l’adressage

Dans le cadre du déploiement de la fibre optique, la commercialisation des offres par les opérateurs de téléphonie est conditionnée par la dénomination de la voie et l’existence d’un numéro, y compris dans les lieux-dits, étant préconisé que les adresses doivent être uniques, non ambigües, géolocalisables et limitées à 32 caractères espaces compris.

Ainsi, un partenariat avec les services de La Poste a été mis en place afin de sécuriser ce travail (réglementation et procédure) à la suite de l’étude effectuée par le Syndicat Mixte Eure-et-Loir Numérique concluant à diverses adaptations (créations ou modifications de dénominations de rues).

Comme suite à cette démarche, le Conseil Municipal a entamé la seconde partie de la procédure en dénommant dix-neuf voies en séance du 7 juin 2021 (la première partie ayant fait l’objet de délibérations en date du 22 octobre 2021 et du 25 juin 2020).

Aussi, au terme de la procédure, les adresses seront en adéquation avec les recommandations du Service National de l’Adresse (SNA). Elles faciliteront la localisation des habitations par les différents services d’urgences, de soins et de secours, qui fonctionnent désormais par GPS, et seront également plus aisément identifiables pour les livraisons et les services à domicile.

Ainsi, les foyers concernés par la seconde partie de la procédure recevront prochainement un certificat d’adresse, pour justifier de leur nouvelle adresse, et un guide des démarches administratives, pour les accompagner dans les démarches à effectuer auprès des divers correspondants.

Nous sommes bien conscients de ces désagréments administratifs mais ces adaptations nous sont imposées pour répondre aux exigences de notre temps.

Bien évidemment, les services de la Mairie, de France Services et de La Poste se tiennent à votre disposition pour répondre à toutes vos questions et vous aider.

> Consulter la délibération du 22 octobre 2019
> Consulter la délibération du 29 juin 2020
> Consulter la délibération du 7 juin 2021

> Consulter les arrêtés : Première partie de la Procédure
> Consulter les arrêtés : Seconde partie de la Procédure  (+ arrêtés modifiés)

DESTRUCTION A TIR D’ANIMAUX

Cette année, la demande d’autorisation de destruction des corbeaux, corneilles ou pigeons  ramiers occasionnant des dégâts dans les cultures se fait uniquement par voie dématérialisée,  via la plateforme Démarches-simplifiées via le lien suivant :
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https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/demande-d-autorisation-de-destruction-2021
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Le lien est également disponible sur le site de la préfecture d’Eure-et-Loir :
https://www.eure-et-loir.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Chasse-et-Peche/Chasse-et-faune-sauvage/Especes-susceptibles-d-occasionner-des-degats
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Conformément aux dispositions ministérielles et préfectorales en vigueur* pour l’application de l’article R.427-6 du code de l’environnement fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des animaux d’espèces classées comme susceptibles d’occasionner des dégâts, la présente démarche simplifiée permet de faire en ligne la demande de destruction à tir des espèces classées dans le département d’Eure-et-Loir

* Références des textes :
Arrêté ministériel du 2 septembre 2016 (groupe 1)
Arrêté ministériel du 3 juillet 2019 (groupe 2)
Arrêté préfectoral du 30 juin 2020 (groupe 3)
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RAPPEL :
– pigeon ramier: tir possible jusqu’au 31 mars sans autorisation, à poste fixe (pas dans les nids); INTERDICTION d’utilisation d’appelants (artificiels ou vivants) ou d’appeaux ;

– corbeau corneille: tir possible jusqu’au 31 mars sans autorisation, à poste fixe; tir dans les corbeautières autorisé (mais pas dans les nids).

Cette démarche est gérée par :
Service de la Gestion des Risques, de l’Eau et de la Biodiversité
DDT Eure-et-Loir
17 place de la République 28000 CHARTRES
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Poser une question :
Par email : ddt-chasse@eure-et-loir.gouv.fr
Par téléphone : 02 37 20 50 36
Horaires : les lundi mardi et jeudi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 ; le mercredi et vendredi de 9h00 à 12h00

INSEE : Enquête SRCV

  • Pouvez-vous chauffer votre logement ? Vous acheter des vêtements neufs lorsque les vôtres sont usés ?
  • Êtes-vous régulièrement dans l’impossibilité de payer à temps votre loyer, vos mensualités d’emprunt ou vos factures d’électricité ou de gaz ?
  • Êtes-vous en mesure de faire face à une dépense imprévue d’un montant de 1 000 euros ?
  • À votre avis, quel est le revenu mensuel minimal dont vous devez absolument disposer pour finir le mois en subvenant aux dépenses courantes ?
  • Sur une échelle allant de 0 à 10, quelle est votre satisfaction concernant la vie que vous menez ?

Être pauvre, c’est avoir un revenu très inférieur à celui dont dispose la plus grande partie de la population. Mais la pauvreté n’est pas uniquement monétaire. On est pauvre aussi quand on ne peut pas atteindre certaines « normes » de consommation ou de confort. C’est ce que l’on appelle la pauvreté « en conditions de vie ». Pour mesurer ces différents critères, l’Insee réalise chaque année depuis 2004, l’enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vie (SRCV). En 2021, la collecte a lieu du 1er février au 17 avril.

Mesurer la pauvreté en France et dans les autres pays européens

Le dispositif SRCV est la partie française d’une enquête menée dans toute l’Union européenne. Cette dernière sert de référence pour faire des comparaisons entre les États membres sur les conditions de vie et les inégalités.

L’enquête collecte notamment des données sur les revenus, la situation financière, mais aussi sur l’emploi, le bien-être ou la santé. Ces informations sont très utiles pour étudier la répartition des revenus, mieux comprendre les phénomènes de pauvreté ou d’exclusion sociale et évaluer l’efficacité des politiques publiques de lutte contre les inégalités.

Dans le contexte sanitaire actuel, connaître les conditions de vie financières et matérielles des Français est encore plus important. Cela permettra de mesurer l’impact de la crise sanitaire sur la vie des Français et de le comparer à celui qu’elle a dans les autres pays européens.

Les précédentes enquêtes nous ont ainsi appris que :

  • En 2019, 16,5 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté. Avec un taux à 13,6 %, le niveau de la pauvreté en France se situe parmi les plus bas d’Europe. À titre de comparaison, il s’élève à 14,8 % en Allemagne, 20,7 % en Espagne, 11,6 % en Finlande.
  • En France en 2019, 11,1 % des ménages sont pauvres « en conditions de vie ». Cela signifie qu’ils cumulent plusieurs difficultés parmi les suivantes : insuffisance des ressources, restrictions de consommation, retards de paiement, difficultés de logement. Par ailleurs, cette pauvreté touche davantage les familles monoparentales (27,5 %) et les personnes seules (17,5 %).

Une enquête qui se déroule sur plusieurs interrogations, des réponses protégées

Il s’agit d’une enquête en panel : le principe est de suivre les personnes interrogées d’une année sur l’autre, pendant 4 ans. Ce suivi sur la durée permet de mieux comprendre et analyser les situations de pauvreté et leur évolution.

Cette année, près de 18 000 ménages de France métropolitaine sont interrogés. Si vous en faites partie, vous recevrez une lettre-avis et un enquêteur de l’Insee prendra contact avec vous pour répondre à l’enquête par téléphone. En cas de doute, il est également possible de se faire confirmer l’identité de l’enquêteur via le formulaire de contact, en précisant les nom et prénom de l’enquêteur, et dans la mesure du possible son numéro de téléphone et le nom de l’enquête. Un retour par mail sera fait dans les 48 heures.

Les enquêteurs de l’Insee sont tenus au secret professionnel. Vos réponses seront strictement anonymes et confidentielles. Elles serviront uniquement à établir des statistiques, la loi interdisant tout usage à des fins de contrôle fiscal.

Par ailleurs, cette enquête a obtenu le label d’intérêt général et de qualité et à ce titre, il est obligatoire d’y répondre.

Votre participation est essentielle : en répondant à cette enquête, vous représentez près de 1 200 ménages français en moyenne !